2026, l’année décisive pour la valeur de votre patrimoine immobilier

La rénovation énergétique n’est plus seulement un moyen de réduire ses factures, elle s’impose désormais comme une obligation légale et un enjeu financier majeur pour tout propriétaire, qu’il vive dans son logement ou qu’il le mette en location. Depuis plusieurs années, le calendrier de la Loi Climat et Résilience se met en place et 2026 marque un tournant important, notamment en Île-de-France où le parc ancien est très présent. Courtier en travaux spécialisé en performance énergétique, La Maison Des Travaux Asnières-Colombes-Levallois-Clichy accompagne les propriétaires dans cette transition devenue incontournable. Dans cet article, nous passons au crible les évolutions du DPE appliquées depuis janvier 2026, le durcissement progressif des règles de location et les aides disponibles pour financer les travaux, avec un objectif simple : vous donner une vision claire pour agir au bon moment et préserver, voire augmenter, la valeur de votre bien.

 

Partie 1 : DPE 2026, ce qui change depuis janvier 2026

Le Diagnostic de Performance Énergétique a été profondément revu en juillet 2021 afin de devenir plus fiable et opposable. Depuis janvier 2026, un ajustement a été intégré dans le calcul, notamment sur la prise en compte du chauffage électrique, tandis que le cadre réglementaire et les conséquences juridiques continuent de se durcir. La Loi Climat et Résilience (août 2021) a posé le principe d’interdictions progressives de location pour les logements considérés comme des “passoires thermiques”, classés F et G. Depuis le 1er janvier 2025, les logements dont la consommation dépasse 450 kWhEP/m².an, soit l’essentiel des DPE G, ne peuvent déjà plus être loués. La prochaine étape majeure concerne le 1er janvier 2028 : les logements classés F seront à leur tour considérés comme non décents et ne pourront plus être mis en location sans amélioration de leur performance énergétique. En clair, le scénario vécu par les logements G depuis 2025 va s’étendre à une partie très importante du parc immobilier, ce qui implique, pour les bailleurs, un risque de perte de revenus et une dévalorisation du bien tant que les travaux ne sont pas réalisés, et pour les propriétaires occupants, un frein réel en cas de vente car un mauvais DPE ralentit la commercialisation et tire le prix vers le bas.

À retenir : un logement classé F est une passoire thermique, il consomme trop, coûte cher au quotidien et pèse davantage sur l’environnement. Depuis 2022, il est interdit d’augmenter le loyer des logements F et G entre deux locations ou lors d’un renouvellement de bail. À partir du 1er janvier 2028, un logement F ne pourra plus être loué tant que son DPE n’aura pas été amélioré, et en cas de vente d’un logement F, un audit énergétique est requis. Les travaux représentent un investissement, mais plusieurs aides existent pour alléger la facture, notamment MaPrimeRénov’, les CEE et certaines aides locales.

Focus chauffage électrique : le DPE révisé en 2021 a souvent pénalisé les logements équipés de convecteurs électriques anciens, car l’électricité est coûteuse, le calcul intègre des besoins de chauffage liés au bâti et un logement mal isolé avec des émetteurs peu efficaces voit sa note chuter rapidement. Depuis le 1er janvier 2026, l’électricité est moins pénalisée dans le DPE, avec un coefficient aligné sur le standard européen : on passe de 2,3 à 1,9 kWh comptabilisé pour 1 kWh d’électricité consommé. Dans certains cas, cela peut faire remonter un logement d’une classe, par exemple de F à E ou de E à D, et permettre de sortir de la catégorie “passoire thermique” sans travaux. Notre conseil reste néanmoins constant : si votre mauvaise note est liée à un chauffage électrique ancien, la priorité est d’abord de réduire les besoins via une isolation performante (toiture, murs, fenêtres), puis d’optimiser le système de chauffage si nécessaire, avec une pompe à chaleur, des radiateurs à inertie efficaces ou un raccordement à un réseau de chaleur lorsque c’est possible.

 

Partie 2 : Les aides financières en 2026, un coup de pouce pour passer à l’action

Pour soutenir la rénovation énergétique, l’État maintient plusieurs dispositifs, même si leur fonctionnement évolue et que l’actualité budgétaire impacte directement certains programmes. MaPrimeRénov’ est présentée comme suspendue dans le contexte évoqué, avec une possible réapparition liée au vote du budget et à des arbitrages gouvernementaux. Parmi les orientations citées, on retrouve l’idée d’un accès potentiellement rouvert à tous les ménages, avec un niveau d’aide plus important pour les ménages modestes et très modestes, ainsi qu’une volonté de concentrer le dispositif sur les rénovations d’ampleur. Autre piste : la création d’une “banque de la rénovation” réunissant banques privées et mécanismes de préfinancement, notamment pour les copropriétés, afin de faciliter la trésorerie et l’avance des aides, même si les changements fréquents de règles peuvent rendre les établissements financiers prudents.

Lorsque MaPrimeRénov’ est difficile d’accès, les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) restent un levier essentiel. Financé par les fournisseurs d’énergie, ce dispositif s’ajoute aux autres aides et dépend du type de travaux et de la zone géographique. Dans tous les cas, le respect des règles de signature et l’intervention d’un professionnel RGE sont indispensables. Nous entrons dans une nouvelle période des CEE, encadrée par un décret du 4 novembre 2025 et un arrêté du 21 décembre 2025, qui fixent une période courant jusqu’au 31 décembre 2030, avec notamment des ajustements sur des seuils, des coefficients d’obligation, des critères de pondération renforcés contre la fraude, des modalités de transmission d’information au registre ainsi que des règles sur délégations et péremption.

L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) permet de financer des travaux de rénovation énergétique sans payer d’intérêts, qu’il s’agisse de travaux ponctuels (isolation, fenêtres, chauffage), d’une rénovation globale visant un niveau minimal de performance, ou encore de la réhabilitation d’un assainissement non collectif sans consommation d’énergie. En 2026, les montants maximaux évoqués sont les suivants : 7 000 € pour une action sur les parois vitrées, 15 000 € pour une action d’une autre nature, 25 000 € pour un lot de deux travaux, et 30 000 € pour trois travaux ou plus. Côté éligibilité, le logement doit être une résidence principale achevée depuis plus de deux ans, sans condition de ressources, et les travaux peuvent porter sur l’isolation (toiture, murs, planchers, fenêtres), l’installation ou le remplacement d’un système de chauffage et de ventilation performant, ou encore des équipements utilisant une énergie renouvelable. Enfin, la TVA à 5,5 % s’applique sur la main-d’œuvre et les matériaux pour les travaux d’amélioration énergétique dans les logements de plus de deux ans, ce qui réduit immédiatement le coût global du chantier.

 

Partie 3 : L’accompagnement de La Maison Des Travaux, du diagnostic aux travaux

Entre règles qui évoluent, démarches, choix techniques et coordination des entreprises, un projet de rénovation énergétique peut vite devenir complexe. Le rôle de La Maison Des Travaux Asnières-Colombes-Levallois-Clichy est de simplifier le parcours et de sécuriser les décisions, en commençant par une lecture experte de votre DPE : au-delà de l’étiquette, nous analysons les données et hypothèses du diagnostic pour repérer ce qui pénalise réellement le logement, vérifier la cohérence des informations et interpréter les scénarios proposés, souvent trop génériques. Ensuite, nous construisons une stratégie de travaux personnalisée et hiérarchisée, en privilégiant d’abord l’enveloppe du logement, car elle conditionne tout le reste : isolation de la toiture ou des combles, isolation des murs (souvent par l’extérieur pour limiter les ponts thermiques), remplacement des menuiseries lorsque cela s’y prête. Une fois les besoins réduits, nous optimisons les systèmes : pompe à chaleur air/eau pour remplacer une ancienne chaudière si les émetteurs sont adaptés, PAC air/air si le logement ne dispose pas de réseau hydraulique, et ventilation performante pour assurer un air sain dans un logement mieux isolé. Enfin, nous assurons la sélection d’artisans certifiés RGE (condition indispensable pour la plupart des aides), la demande et l’analyse des devis, la vérification des assurances décennales et la coordination du planning afin d’éviter les erreurs de chantier et d’obtenir un résultat cohérent.

 

Conclusion : 2026, l’année de l’action raisonnée

2026 ne doit pas être perçu comme une menace, mais comme un moment stratégique pour reprendre la main sur votre logement et sur sa valeur, en anticipant les échéances à venir. Pour un bailleur, c’est la meilleure façon d’éviter l’interdiction de location et la dévalorisation. Pour un occupant, c’est l’opportunité de réduire fortement sa facture, parfois de la diviser par trois ou quatre, tout en améliorant le confort au quotidien grâce à une température plus stable, moins de courants d’air et une qualité d’air mieux maîtrisée. Dans tous les cas, c’est une manière de valoriser durablement votre patrimoine sur un marché où la performance énergétique devient un critère central. Le parcours peut paraître technique, mais avec un accompagnement structuré, il devient simple et maîtrisable. Ne laissez pas votre bien glisser vers une situation “invendable” ou “inlouable” : contactez-nous pour une analyse de votre DPE et une estimation des travaux prioritaires pour votre logement en Île-de-France, afin de construire un projet utile pour votre confort, votre budget et l’environnement. Agissez aujourd’hui pour valoriser votre demain.